Vers une démarche low-code pour maximiser la valeur apportée aux métiers à travers les applications digitales

Vers une démarche low-code pour maximiser la valeur apportée aux métiers à travers les applications digitales

Par Frédéric MICHEL

Pour la plupart des entreprises, le monde a changé rapidement au cours des dernières années et elles doivent s’adapter en permanence. Si vous voulez des informations de nos jours, elles sont à portée de main à tout moment.

La communication est également différente. Des sites tels que Facebook, Twitter, etc. ont généré des millions de followers dans la société dans son ensemble. Le nombre de smartphones (iPhones, appareils Android, Windows Phones, etc.), de tablettes et d’autres moyens de communication a explosé, du moins dans les régions du monde où l’infrastructure associée est disponible.

Au fur et à mesure que la complexité des systèmes augmente, les besoins des utilisateurs augmentent également, qui attendent de plus en plus de performances de leur logiciel. 

Cette situation génère des effets de bord qui peuvent poser des défis majeurs aux entreprises. C’est à dire est un décalage entre ce que les logiciels peuvent fournir et les attentes de leurs utilisateurs.

Ces effets de bord peuvent tout d’abord se percevoir à travers ses symptômes : 

• Le coût de développement d’un logiciel est presque impossible à prévoir et le délai de livraison n’est que rarement respecté. 

• La qualité du logiciel livré est souvent déficiente. Le produit ne satisfait pas les besoins de l’utilisateur, il consomme plus de ressources que prévu et il est à l’origine de pannes. 

• La maintenance du logiciel est difficile, coûteuse et souvent à l’origine de nouvelles erreurs.

Concevoir un logiciel est plus complexe qu'il n'y paraît

La raison de fond de la crise du logiciel réside dans le fait qu’il est beaucoup plus difficile de créer des logiciels que le suggère notre intuition. 

Comme les solutions informatiques sont essentiellement constituées de composants immatériels, tels des programmes, des données à traiter, des procédures et de la documentation, on sous-estime facilement leur complexité. 

Déjà la taille des programmes montre que cette complexité est souvent bien réelle: plusieurs millions de lignes pour un logiciel de commande et de navigation d’un avion moderne, le décuple pour une station orbitale.

La pression pour produire un code complexe et avancé peut être un contributeur important à une crise logicielle. Il peut être difficile de contrôler la pression tout en maîtrisant les coûts et en respectant un calendrier. 

Avez-vous la bonne méthodologie ?

Certaines mesures pour faire face à une crise logicielle peuvent inclure une planification avancée substantielle, la sélection de personnel hautement qualifié et des mises à jour continues pour s’assurer que le projet reste concentré sur ses tâches.

Chez Oppchain, nous sommes convaincus que le low-code est une brique essentielle pour améliorer la maîtrise de la complexité des systèmes applicatifs. Il convient de procéder selon une démarche bien définie, de se baser sur des principes et méthodes, et d’utiliser des outils performants.

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